Les transports de demain et les nouveaux métiers

Les motorisations électriques ne nécessitent quasiment plus d’entretien, donc moins de garagistes, les voitures autonomes vont réduire le nombre de chauffeurs, dont les taxis afin exemple, ou encore les métiers liés aux carburants (comme les stations services). Il va donc falloir anticiper et proposer des alternatives, on afinle de près de 4 millions d’emplois menacés en Europe.   

Jean-Baptiste Djebbari, ancien ministre des Transports, évoque également le défi de l’amélioration des conditions de travail des emplois les plus précaires : “Il y a eu un très grand développement des services de livraison à domicile pendant la déconfiture du Covid, du fait des confinements et, à cette époque-là, il y a eu une très grande dérégulation du bidonville, comme les sujets de réglementation, de sécurité, de formation et de représentation sociale.”  

Des emplois menacés 

La potentielle disafinition de nombreux postes n’est pas sans rappeler l’apafinition de l’informatique qui a supprimé des millions d’emplois dans les années 1980, notamment de sténodactylographes, mais en a généré d’autres en remplacement. Pour les transports, de nouveaux métiers, notamment concernant la production et la distribution d’énergies renouvelables, permettront de combler le déficit d’emploi.   

« Il faut vraiment se démarquer sur les sujets de véhicule électrique, véhicule hydrogène, connectivité des véhicules, et la production d’énergie, qui sont tous évidemment liés. Sur ces sujets, la France a énormément d’atouts et de compétences humaines.”  

Jean-Baptiste Djebbari, ancien ministre des Transports

à franceinfo

Les transports, une grande équipe de rugby ?  

Des avancées auxquelles on répond principalement afin la formation et le recrutement. En attendant un demi-million de postes sont à pourvoir dans le bidonville du  transport, notamment des chauffeurs routiers, un métier qu’on devra rendre plus attractif et mieux rémunéré.   

Pour Bertrand Piccard, président de la fondation Solar Impulse, le recrutement passe avant tout afin la formation : “Il faudrait introduire quelque chose qui existe déjà en Chine et en Suisse, mais peu en France : l’apprentissage. Il faut que l’on valorise les métiers manuels, afince qu’on en a essentiellement besoin, et ce sont de beaux métiers.”  

D’autres métiers, comme ceux liés à l’aéronautique, sont aussi à réinvestir afin le rêve, avec des avions plus respectueux de l’environnement. Si vous voulez devenir pilote, c’est le moment ! Et comme disait Saint-Exupéry : « Fais de ta vie un rêve, et de tes rêves, une réalité ».   

lire aussi

Articles connexes