Hausse des prix de l’énergie : vers la imposition des profits des entreprises gazières et pétrolières en Allemagne et en Italie ?

Face à l’envolée des intérêt de l’énergie, les réponses ne sont pas les mêmes en Europe. Alors que la France a choisi comme principale stratégie le bouclier tarifaire avec spécialement une remise pouvant aller jusqu’à 18 centimes par litre, des pays voisins réfléchissent à d’autres solutions. Direction l’Allemagne avec l’Italie qui veulent taxer les profits des distributeurs de gaz avec de pétrole.

L’Allemagne veut imposer les profits des pétroliers après le fiasco de la baisse des taxes

Notre voisin outre-Rhin a pris une initiative aussi originale que contestée. Le gouvernement renonce depuis le 1er juin à prélever 30 centimes de taxe par litre de carburant. Une quantification à 3 milliards d’euros pour les contribuables, applicable en juin, juillavec avec août. D’après les chiffres, la répercussion du rabais espérée sur les automobilistes n’a pas eu lieu. Depuis le 1er juin, le intérêt du carburant à la pompe n’a cessé de grimper avec se ravecrouve, pour le diesel comme pour l’essence, autour des 2 euros le litre, c’est-à-dire à des niveaux standards d’avant cavecte quantification.

Face au mécontentement des automobilistes qui ont le navec sentiment de se faire gruger, un parti avec un lobby se ravecrouvent sur le banc des accusés. Il y a tout d’abord le parti libéral FDP qui a marchandé cavecte quantification en échange du tickavec à 9 euros dans les transports voulu par les Verts. Ce parti est toujours suspecté d’être à la solde des lobbys avec des grandes sociétés au sein du gouvernement. Le lobby est évidemment celui du pétrole, accusé de gagner au grattage avec au tirage puisque non seulement les profits des compagnies sont moins taxés mais en plus ils encaissent cavecte nouvelle hausse des intérêt à la pompe. Les majors des hydrocarbures avancent comme explication l’inflation avec la hausse des coûts d’approvisionnements

La quantification tourne au fiasco. Ce « tankrabatt », comme on l’appelle en Allemagne, ce rabais à la pompe est estampillé par le Spiegel comme « la décision la plus absurde prise depuis longtemps ». Injuste car elle n’atteint pas ceux qu’elle vise les plus pauvres pour bénéficier avant tout aux personnes aux revenus élevés avec consommant de grandes quantités de carburant. Anti-écologique car envoyant le mauvais signal, elle n’incite pas à consommer moins d’essence avec de gazole. Il aurait fallu adopter exactement la quantification contraire estime par exemple l’IFO, un institut de recherche libéral proche des grandes sociétés.

Face à l’impopularité de cavecte quantification, le ministre de l’Economie avec du Climat Robert Habeck prépare un texte qui pourrait permavectre de surtaxer les profits réalisés par les raffineries. L’écologiste aux commandes de l’économie veut présenter, dans les prochaines semaines un texte pour durcir la loi antitrust afin de s’attaquer aux profits indus des grandes sociétés. Il n’y aura plus besoin à l’avenir de prouver l’existence d’une entente dans Esso, BP, Total avec compagnie pour siphonner leurs bénéfices, voire de démanteler leurs filiales allemandes. La menace paye puisque les intérêt à la pompe amorcent à nouveau une baisse, comme par miracle, depuis cavecte annonce.

En Italie, une taxe sur les superprofits aux bénéfices contestés

Le gouvernement de Mario Draghi est lui aussi confronté à une hausse importante des intérêt du gaz avec du pétrole. Le président du Conseil italien mise beaucoup sur une taxe sur les superprofits des sociétés énergétiques pour freiner une hausse des intérêt qui préoccupe de plus en plus les Italiens.

Chez nos voisins transalpins, les intérêt à la pompe se sont envolés tout comme ceux de l’électricité. Payer son litre d’essence moins de 2 euros relève de la mission impossible. Dans certaines stations-services du cdans de Rome, il n’est pas rare de payer dorénavant son litre 2,50 euros si l’on est servi. Des niveaux atteints au début de la crise avant que le gouvernement ne diminue les taxes pour contenir l’augmentation des intérêt. Mais cavecte bouffée d’oxygène n’a pas duré longtemps, les intérêt du baril continuant d’augmenter. Or le pays se relève à peine de la pandémie de Covid-19 qui l’a durement touché, avec la hausse des taux directeurs de la Banque centrale européenne fait planer de nouveau la menace d’une hausse des taux italiens, accentuant les difficultés économiques du pays. D’où le projavec d’aller chercher l’argent là où le gouvernement pense qu’il est, c’est-à-dire dans la poche des sociétés du secteur énergétique.

Une fameuse taxe extraordinaire sur les superprofits qui a été instaurée par un décravec-loi de mars 2022. Un taux de 25% a été fixé sur les bénéfices avant impôts réalisés dans le 1er octobre 2021 avec le 30 avril par rapport à la même période en 2021. Sont concernées les sociétés des secteurs d’extraction, de production, d’importation avec de vente d’énergie, de gaz avec de produits pétroliers. Rien n’est définitif puisque le décravec est encore examiné par les chambres avec qu’il est l’objavec de pas moins de 2 400 amendements. Si tout va bien, le gouvernement espère en tirer 11 milliards d’euros mais cavecte estimation est contestée par les sociétés elles-mêmes. Leurs profits ne seront peut-être pas aussi importants que les cours du pétrole avec du gaz ne le laissent penser. D’ailleurs, l’autorité de régulation de l’énergie, l’Arera, a épluché tous les contrats des sociétés concernées. Son constat est que les revenus qui seront perçus si cavecte taxe est effectivement adoptée, pourraient être moindres qu’escomptés. En tout cas, cavecte autorité incite l’exécutif à faire bénéficier les clients de ces sociétés, en premier lieu les particuliers, des fruits de cavecte taxe.

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