Une ambiance de désert dans les campings cet été

«Sur 100 places, je n’aurais que 6 familles aujourd’hui». Catherine Thill, la gérante du camping «Bon Accueil» à Alzingen, vit une saison estivale plus que compliquée en raison du Covid. Même pire que l’année dernière. «J’ai encore moins de monde qu’en 2020», déplore-t-elle. Si l’on compare à 2019, le chiffre d’affaires est en baisse de 70 à 80%».

Catherine Thill peut heureusement compter sur des clients qui viennent chaque année en vacances au Luxembourg. Comme les Smit, un couple de Néerlandais, qui a installé sa caravane à l’emplacement 24, au centre du camping. «C’est la sixième fois que nous venons au Grand-Duché, explique le mari Willem Hendrick. Nous venons ainsi rendre visite à notre fils, qui vit ici. D’habitude, nous ne venons que pour une période d’une à deux semaines. Mais cette fois-ci, nous restons un mois».

«C’est une catastrophe»

Mais, contrairement aux Smit, d’autres campeurs rencontrés en cette matinée de fin juillet ne sont que de passage. «Nous étions à Bruxelles et nous avons passé la nuit dans ce camping, indique Manuel, un Français, qui voyage avec sa compagne. Nous repartons vers l’Allemagne». De leur côté, Paul et Suzanna Munck ont réservé pour deux nuits, «à la fois pour le travail et pour faire du tourisme». Le couple de Danois, qui en a profité pour faire un tour en vélo jusqu’à Luxembourg-Ville, prévoit de passer le reste de ses vacances plus au sud. «Suisse, France, Italie… Nous irons où il y a du beau temps», sourient-ils.

Cette faible affluence ne touche pas seulement le camping d’Alzingen. «C’est une catastrophe, les réservations ont chuté de 70% par rapport à 2019», se désole Hugo, le gérant du camping Simmerschmelz, à Simmerfarm (canton de Capellen). De son côté, Sylviana Jansen, gérante du camping Krounebierg à Mersch, note une baisse de 50% du nombre de clients, par rapport à il y a deux ans. «Nous sommes impactés par le Covid, mais aussi par le mauvais temps et les inondations». Comme Catherine Thill, elle estime que «c’était mieux l’an passé».

(Olivier Loyens/L’essentiel)

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