Le Large scale testing disparaît à la rentrée

«La situation est stable dans le pays, ce n’est pas toujours le cas au-delà des frontières», a constaté mercredi matin lors d’un point presse la ministre de la Santé Paulette Lenert. Dans un Grand-Duché en partie dépeuplé par les vacances, le nombre hebdomadaire d’infections a baissé de 10% la semaine dernière par rapport à la précédente, à 404 cas. «Mais on a fait moins de tests» nuance Paulette Lenert, qui annonce un taux de positivité des tests légèrement supérieur à 1%. À l’hôpital aussi, la situation est stable et le nombre de nouvelles admissions a même baissé, d’une semaine sur l’autre, de 26 à 12, avec une moyenne d’âge en hausse de 2 ans, à 53 ans.

Pas plus de risques en vacances

Le Dr Jean-Claude Schmit, directeur de la Santé, estime que les résidents en séjour à l’étranger n’ont pas vraiment plus de risques de contracter le virus que ceux restés au pays. « Il y a un effet vacances, très clairement, mais les chiffres n’augmentent pas de façon drastique. Il n’y a pas plus de risque, c’est plus une question de comportement » qui peut parfois favoriser l’infection.

«La vaccination a un impact clair sur les infections et le déroulé de la maladie», s’est félicité la ministre. «C’est le chemin pour sortir de la crise». Ces trois dernières semaines, 79,8%, puis 83,5% et 76,6% des nouveaux infectés n’étaient pas vaccinés. Et à l’hôpital, moins de 2% des patients étaient vaccinés. Avec 373 667 personnes complètement vaccinées, soit 67,5% de la population de 12 ans et plus, le nombre de cas parmi les gens qui ont reçu leurs deux doses est donc dérisoire.

«On veut promouvoir les tests rapides»

Maintenant que la situation est stable, il faut préparer la rentrée. Et, à partir de septembre, les tests massifs tels que le Luxembourg les pratique depuis le début de la pandémie vont disparaître et les centres de tests vont fermer. «On a adapté notre stratégie de tests, on ne va plus être dans la logique du Large scale testing, puisqu’on a un pourcentage de gens vaccinés qui est élevé. On fonctionnera davantage avec les tests rapides. On sera présents auprès des populations hautement vulnérables, qu’on souhaite surveiller davantage, et de la jeune population qui n’a pas encore eu la possibilité de se faire vacciner».

Le gouvernement va déployer sa nouvelle stratégie avec le Laboratoire national de Santé. Des équipes mobiles pourront se déplacer rapidement en cas d’urgence, pour des foyers d’infections, par exemple. «On cherchera aussi à promouvoir les tests rapides dans des endroits spécifiques, comme à l’école ou dans les maisons de retraite», ajoute Paulette Lenert. Ainsi, les enfants de 4 à 12 ans se testeront à l’école jusqu’à Noël. Les 12-18 ans, eux, se dépisteront jusqu’à la Toussaint. Les personnes avec des symptômes pourront aussi faire un test PCR en laboratoire, gratuitement avec une ordonnance du médecin. Pour les autres, il faudra payer. Ou se faire vacciner.

(jw/L’essentiel)

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