Dans la rue pour sauver Geronimo, l’alpaga

Des manifestants ont réclamé lundi devant la résidence officielle du premier ministre britannique Boris Johnson d’épargner un alpaga testé positif à la tuberculose bovine et condamné à l’abattage, dont le sort déchaîne les passions au Royaume-Uni. Plus de 80 000 personnes ont signé une pétition demandant à sauver Geronimo, alpaga de six ans qui a également reçu le soutien public de Stanley Johnson, le père du chef du gouvernement.

«Justice pour Geronimo» et «Un nouveau test, pas la mort», disaient les pancartes brandies par plusieurs dizaines de sympathisants qui ont marché lundi jusqu’à Downing Street. Lors de son importation depuis sa Nouvelle-Zélande natale il y a quatre ans, le camélidé à la robe noire avait subi quatre tests cutanés qui se sont révélés négatifs à la tuberculose bovine.

Un faux positif?

Mais au Royaume-Uni, il a subi deux tests sanguins et un test cutané qui se sont tous avérés positifs, conduisant les autorités à ordonner l’abattage de l’animal. Sa propriétaire, Helen MacDonald, demande un nouveau test, dénonçant de faux positifs.

Le gouvernement a assuré de sa sympathie Helen Macdonald, une vétérinaire qui élève des alpagas dans l’ouest de l’Angleterre, mais a affirmé que ses services avaient eu recours à des tests fiables et que l’animal devait donc être abattu pour éviter de nouvelles contaminations.

(L’essentiel/AFP)

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