Boohoo va créer 5 000 emplois au Royaume-Uni

La société, créée il y a 15 ans et dont le siège est à Manchester (nord de l’Angleterre), compte investir 500 millions de livres dans le pays, selon un communiqué. Cet argent ira dans l’ouverture d’entrepôts supplémentaires et dans de nouveaux systèmes informatiques, afin d’être capable de servir plus rapidement davantage de clients. La société réalise en outre environ la moitié de ses ventes à l’étranger, notamment les Etats-Unis et l’Australie.

«Les investissements que nous prévoyons vont nous aider à poursuivre notre croissance, à augmenter le nombre de clients», souligne John Lyttle, directeur général. «La croissance de l’entreprise depuis 15 ans a été phénoménale», mais «elle n’a pas été sans difficultés», reconnaît-il.

L’image de Boohoo a été ternie depuis l’an dernier par un scandale sur des conditions de travail déplorables chez des fournisseurs. En plus d’informations de presse, l’association de défense des droits des travailleurs Labour Behind the Label avait dénoncé les conditions de travail chez des fournisseurs en Angleterre, notamment un niveau de salaire très en-dessous des minima légaux.

Boom des achats en ligne

La société avait commandé un rapport dans la foulée qui n’avait trouvé aucune preuve montrant que Boohoo avait commis des délits, mais avait estimé que le groupe avait fermé les yeux sur les pratiques de ses fournisseurs. En décembre, le quotidien The Guardian a fait de nouvelles révélations, accusant Boohoo de vendre des articles fabriqués au Pakistan par des ouvriers sous-payés.

Le groupe avait fait à appel en novembre à un ancien juge pour garantir ses bonnes pratiques avec pour mission de superviser les améliorations apportées dans le choix de ses fournisseurs et le respect de règles éthiques dans sa chaîne d’approvisionnement. Boohoo, qui a profité à plein du boom des achats en ligne avec la pandémie, a racheté les marques d’enseignes en faillite au Royaume-Uni, comme celle des grands magasins Debenhams et plusieurs de l’empire déchu de l’habillement Arcadia.

(L’essentiel/AFP)

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