Le festival de Contern a séduit les passionnés

Il était étrange, ce samedi, de circuler en voiture à Contern, alors que se tient le festival de bande dessinée. Les stands de libraires et les animations, qui habituellement bloquent totalement la circulation dans la commune, ne sont pas de la partie, crise sanitaire oblige. À la place, les passionnés du genre se sont réunis dans le gymnase de la commune. Environ 200 personnes sont venues à chaque créneau de trois heures, après avoir présenté un certificat CovidCheck et une entrée réservée à l’avance. L’ambiance bon enfant et la spontanéité habituelles sont loin!

Dans l’enceinte, les fidèles lecteurs faisaient tranquillement la file d’attente devant les bureaux où étaient installés les auteurs. «Je viens depuis plusieurs années, car j’aime le concept, l’ambiance. Cela reste intéressant cette année, du fait de la qualité des auteurs présents», explique Felice, 50 ans, en attendant sa dédicace, lui qui possédait déjà «861 BD» avant de venir. «Il y a moins d’animations que d’habitude, mais j’ai fait de belles rencontres d’auteurs», renchérit Roger. Konstantinos, 14 ans, qui a complété sa collection d’albums, est ressorti ravi: «C’est la première fois que je viens ici, je ne connaissais pas du tout», dit-il.

«C’est moins bruyant»

Les gilets rouges de l’organisation étaient nombreux pour renseigner le public, entre les auteurs et l’exposition au milieu de la grande pièce. «Ce n’est pas le festival traditionnel, mais c’est convivial, se réjouit Lydia Allegria, secrétaire de la commission BD du festival. Ce qui est important c’est de faire revenir le public à Contern, pour montrer que le festival existe encore. Ne pas l’organiser pendant deux ans aurait donné une mauvaise image». Les intéressés seront encore accueillis ce dimanche et samedi prochain.

Les professionnels semblaient plutôt contents. «Ce festival est un retour à la vie», lâche Didier, libraire itinérant venu avec «des auteurs amis» et habitué de Contern. Il voit même des avantages à la formule de cette année: «C’est moins bruyant. Limiter l’affluence présente donc cet avantage». «J’étais inquiet pour l’affluence, mais je suis positivement surpris, constate pour sa part l’auteur Jean-Louis Schlesser. D’habitude, nous avons beaucoup de familles, là, ce ne sont que des passionnés». «Aujourd’hui, les gens venaient retrouver un auteur particulier pour échanger, dit de son côté Brigitte Carrère, présente pour la troisième fois à Contern. Le public est toujours très sympa».

(Joseph Gaulier/L’essentiel)

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