«Où sont mes parents?», se demande Eitan

Le 23 mai 2021, une cabine de la ligne de téléphérique Stresa Mottarone s’écrasait au sol, emportant 15 personnes dans sa chute. Seul survivant de ce drame, le petit Eitan a passé plusieurs jours dans le coma à l’hôpital Regina Margherita de Turin. Le garçonnet de 5 ans s’est réveillé auprès de sa tante Aya, qui a eu la lourde tâche de lui annoncer, avec l’aide de psychologues, que ses parents et son petit frère ne reviendraient pas.

Le 10 juin, Eitan a quitté l’établissement, après 18 jours d’hospitalisation. Un long et difficile chemin attend désormais le petit garçon, qui va devoir apprendre à vivre sans sa famille proche. Sa tante, son oncle, ses cousines et des membres de la famille venus d’Israël l’entourent de leur mieux. Si Eitan sait que son père, sa mère et son frère sont morts, il a encore du mal à accepter cette vérité. Une nuit, l’enfant a en effet demandé à son grand-père maternel: «Où sont mes parents?»

«Il est l’enfant de toute la ville»

Le petit garçon passe ses journées dans la villa de ses oncle et de sa tante à Travacò Siccomario (près de Pavie), où il joue avec ses cousines, rapporte «La Stampa». Il fréquente toujours le même jardin d’enfants, où les éducatrices et les petits pensionnaires rivalisent d’imagination pour soutenir Eitan. «Nous essayons par tous les moyens de faire ressentir à Eitan notre affection. Les enfants m’ont tout de suite demandé ce qu’ils pouvaient faire pour leur copain», confie à «Il Giorno» Mère Paola Canziani, directrice de l’institution.

De son côté, la ville de Pavie organise ce vendredi soir un événement dédié au jeune orphelin. Ce rassemblement solidaire doit se tenir dans le stade de la commune, où un match de football féminin se jouera. Pavie a par ailleurs lancé une collecte de fonds pour venir en aide à Eitan. «J’aimerais lui donner l’étreinte de toute la ville (…) et je le ferai, mais quand le moment sera venu. (…). L’important est qu’il sache qu’il est l’enfant de toute la ville», explique le maire de la ville, Fabrizio Fracassi.

(L’essentiel/joc)

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